Charles de Gaulle

Charles de Gaulle
Charles de Gaulle est né à Lille dans le Nord (59) le 22 novembre 1890, au 9, de la rue Princesse, dans un hôtel particulier, qui est classé à l'heure actuelle et depuis 1970, Monument Historique. Cette maison était la propriété de ses grands-parents maternels Jules-Emile et Julia Maillot, industriels dans le textile, grands catholiques et très grands patriotes. Cette maison est devenue un Musée, il retrace l'enfance du Général de Gaulle. La vie de Charles de Gaulle s'acheva le 9 novembre 1970 à Colombey-les-deux-églises, à la Boisserie, un Mémorial a été édifié à sa mémoire depuis à l'entrée de Colombey-les-deux-Eglises. Charles de Gaulle est enterré dans le petit cimetière de ce village, à proximité de sa demeure. Ce village est situé en Haute-Marne (52). De Gaulle est entré à l'Ecole militaire de Saint-Cyr, c'est en 1912, qu'il quitta cette école, comme sous-lieutenant et il choisit de servir dans l'Infanterie. Durant la première guerre mondiale, De Gaulle fut blessé et prisonnier, il tenta plusieurs évasions et fut enfermé à la forteresse d'Ingolstadt et celà jusqu'à l'armistice du 11 novembre 1918. En 1921, il épouse Yvonne Vandroux, fille d'industriels calaisiens, qui possedaient une biscuiterie, elle lui donna 3 enfants, Philippe, Elisabeth et Anne. Entre les deux guerres, il réfléchit à des réformes à faire dans l'armée et écrit plusieurs livres, dans lesquels il critique la politique de défense en France. La guerre 1939-1945 est déclarée par la France à l'Allemagne en septembre 1939, c'est en mai 1940, que les allemands lancent l'offensive sur la France, la France est battue. Le Général Pétain signe l'armistice avec Hitler. C'est depuis Londres, que le Général de Gaulle, lance l'appel à la résistance, l'appel du 18 juin 1940. "Les français parlent aux Français....sur radio Londres. C'est le Général de Gaulle qui a organisé depuis Londres la résistance extérieure et la résistance intérieure, le Général de Gaulle était à la tête de la "France libre". De Londres, il envoya en 1942, le célèbre résistant Jean Moulin, qui réunit tous les mouvements de résistants clandestins. Toutes ces actions permirent de libérer la France, avec le débarquement de Normandie le 6 juin 1944 et la libération de Paris le 25 aout 1944, Ce n'est qu'en 1958, que le Général de Gaulle revient, à la demande du Président de la République, René Coty, lors de l'indépendance et de la Guerre d'Algérie, c'est là qu'il rédige la nouvelle constitution, qui est approuvée par 80% des français lors d'un référendum, C'est alors la 5° République. Il réglera les problèmes d'avec l'Algérie en 1962, avec les accords d'Evian. Le Général de Gaulle est alors Président de la République Française de 1958 à 1969, c'est aussi sous ses mandats, que le nouveau franc est né en 1959. En 1968, c'est les étudiants qui déclenchent des manifestations, ils seront rejoints par les ouvriers, qui déclenchent une gréve générale, de Gaulle va accorder des avantages pécuniaires aux ouvriers, et beaucoup moins de tolérance aux étudiants, en réprimant. De Gaulle fut aussi victime d'attentats, de la part d'opposants qui pronait l'Algérie Française, celui du Petit Clamart en est un. En 1969, de Gaulle propose la régionalisation et lors du référendum organisé, il ne fut pas suivi par le peuple français, il se retira. De Gaulle se retira alors dans sa maison à Colombey-les-deux-églises ou il finit d'écrire "ses mémoires". C'est là qu'il a rendu son dernier soupir le 9 novembre 1970. Son épouse, meurt quelques années plus tard le 8 novembre 1979 à Paris, à l'Hôpital du Val de Grace. Madame de Gaulle était appelée par les journaux "tante Yvonne", tant elle menait une vie discréte et simple, elle apparaissait très peu en public.

# Posté le samedi 03 février 2007 05:53

Hermann Göring

Hermann Göring
Les jeunes années
Hermann Göring est né à Rosenheim en Bavière le 12 janvier 1893 de Heinrich Ernst Göring, avocat et fonctionnaire colonial, et de Franziska. Souvent séparé de ses parents, il est éduqué à l'école d'Ansbach avant de rejoindre les écoles de Karlsruhe et Lichterfelde.

En 1912, il est expédié à l'École des Cadets de Karlsruhe, puis accède à l'École militaire de Gross-Lichterfelde, près de Berlin.


La première guerre mondiale

Hermann Göring dans son Albatros D.IIIEn 1914, Göring est envoyé dans les Vosges avec une section d'infanterie ; l'humidité et le froid le terrassent par une crise de rhumatisme qui affecte les articulations des jambes. Grandement humilié, il introduit une demande de transfert pour l'aviation.

En 1915, il effectue son apprentissage près de Sedan à la Feldfliegerabteilung 25 ; il servira d'observateur aérien lors de la bataille de Verdun. En récompense pour son excellent travail, il reçoit la Croix de fer de première classe (Eiserne Kreuz Erster Klasse).

Le 16 novembre 1915, il revient sur le front en tant que pilote et obtient sa 1re victoire ; il vole avec Manfred von Richthofen, le célèbre Baron rouge.

Le 8 juillet 1918, il devient le dernier commandant de l'escadron de chasse de Richthofen (Jagdgeschwader 1) et termine la guerre comme as, avec 22 avions confirmés abattus, ce qui lui vaut la médaille de l'Ordre « Pour le Mérite » et celle de la Croix de fer, réalisant ainsi sa plus grande ambition.

Son grade, ses décorations et ses qualités d'aviateur, voilà tout ce qu'il retirait de 4 années de service pour la cause allemande. Mais ni le rang, ni les médailles, ne représentaient un bagage suffisant dans l'Allemagne de l'époque.



La seconde guerre mondiale
En 1940, Göring devient Reichsmarschall des Großdeutschen Reiches, titre qu'il est le seul à posséder. Il est le seul durant la Seconde Guerre mondiale à recevoir la Grand Croix de l'ordre de la croix de fer (Grosskreuz), l'une des plus hautes distinctions allemandes, que ne s'étaient vu décerner que des chefs du prestige de Blücher ou d'Hindenburg. Il est toujours chef suprême de l'aviation et de l'économie de guerre. A l'entrée en guerre, il est le successeur désigné d'Hitler. On le surnomme l'Homme de fer et il jouit d'une très grosse popularité dans la population allemande.

Paradoxalement, Hermann Göring était opposé à la guerre, qu'il jugeait trop risquée tant que l'Angleterre restait en lice. Or, lorsque Hitler commet la folie de sacrifier les chasseurs aux bombardiers, l'ancien pilote de chasse ne fait aucune objection : en fait, il n'osait s'opposer de front à son chef. En 1941, après son échec dans la Bataille d'Angleterre qui oppose frontalement la Luftwaffe à la chasse anglaise, le Maréchal du Grand Reich reste quelques temps dans l'ombre.

Un jour, il déclare dans une interview qu'aucun bombardier ennemi ne peut même espérer franchir la frontière du Reich : « Si une seule bombe ennemie tombe sur le sol allemand, je veux bien m'appeler Meier ». Quelques mois plus tard, des bombes américaines et britanniques vont pleuvoir sur le Grand Reich. Même les Berlinois, qui ne l'appelleront plus que "Hermann Meier" par ironie, n'ont cependant pas retiré leur sympathie à ce personnage haut en couleurs et fanfaron dont ils ignorent ou négligent les actes criminels, au point que Hitler, conscient de la popularité de Göring au sein de la population allemande, se gardera de jamais le disgrâcier publiquement malgré son irritation croissante envers ses échecs répétés.

Le 31 juillet 1941, Göring charge Heydrich, chef de la sécurité du Reich, de prendre toutes les mesures nécessaires à une « solution globale de la question juive », c'est le passage à la déportation et à l'élimination massive des juifs dans les pays européens occupés : étoile jaune, camps d'extermination (voir Conférence de Wannsee).

En janvier 1943, il se vante encore en assurant à Hitler que sa Luftwaffe peut continuer à approvisionner par la voie des airs l'armée assiégée dans Stalingrad ; son erreur de jugement aura des conséquences désastreuses pour l'Allemagne. Göring traite de lâcheté et d'incapacité les généraux et « les héros de la Bataille d'Angleterre » ; plusieurs officiers vont alors se révolter contre celui qu'ils surnomment le « bouffi » et demander sa disgrâce.

Cependant, même à ce moment où tout ce qui l'entourait commence à craquer, le Reichsjägermeister continue à vivre dans son univers personnel, se consacrant à la chasse ; comme « grand amateur de l'art de la Renaissance », spécialement fasciné des peintures de Lucas Cranach, il pille les trésors artistiques des territoires occupés de l'Europe occidentale. Il est aussi, au moins jusqu'en 1942-1943, un des organisateurs essentiels du pillage économique des pays occupés, et du transfert forcé de travailleurs civils dans le Reich ; le gauleiter Fritz Sauckel, "négrier de l'Europe", lui est nominalement subordonné à partir de 1942.

Le 25 avril 1945, Göring sera définitivement désavoué, et même condamné a mort ainsi que sa femme et sa fille (dont Hitler était le parrain) par son Führer après avoir tenté de prendre le pouvoir alors que celui-ci s'était enfermé dans son bunker. Hitler lui fait néanmoins grâce au vu de ses services passés, et se contente de le faire assigner à résidence par les SS. Dans son testament, le 30 avril, le Führer exclut Göring du NSDAP ainsi que Himmler, avant de se suicider. Quelques jours plus tard, en Bavière, Göring se rend aux Américains.


Le procès de Nuremberg

H.Göring suicidéLe 21 mai 1945, il est interné dans le camp américain à Mondorf-les-Bains : cet homme lourd de 140 kilos est alors presque impotent et a perdu une partie de ses facultés intellectuelles d'après les témoignages du médecin de la prison. En effet, lorsqu'il fut blessé lors du putsh manqué, il absorba des doses massives de morphine, puissant opiacé, bien connu pour ses vertus antalgiques et anesthésiantes. Cependant, il s'avéra qu'il devint dépendant à cette substance, dépendance qu'il gardera jusqu'à son arrivée à la prison où il sera sevré. Par ce sevrage il perdit une grande partie de sa surcharge pondérale et retrouva toutes ses facultés. Il affirma son ascendant sur ses codétenus et se présenta à la barre comme le plus haut responsable nazi après Hitler, assumant les actes du IIIe Reich.

Pendant le procès de Nuremberg, comme Göring maîtrise la langue anglaise, il fait rectifier les mauvaises traductions pendant l'interrogatoire et déstabilise le procureur américain Jackson, notamment en se lançant dans des discours fleuves en réponses aux questions posées par ce dernier. Plus patient et plus concret, le procureur britannique, Sir David Maxwell-Fyfe, a plus de succès dans son contre-interrogatoire (21 mars): ce dernier fit allusion à l'exécution sommaire de 50 prisonniers de la Royal Air Force, attaquant directement son honneur de soldat qui lui tenait très à coeur. Göring est condamné à mort pour complot contre la paix, crimes de guerres, crimes contre l'humanité.

Le 15 octobre 1946, pour échapper à l'humiliation de la pendaison (après avoir demandé à être fusillé, ce qui lui fut refusé), Hermann Göring s'empoisonne dans sa cellule à l'aide d'une capsule de cyanure, probablement fournie par un garde américain.

Son corps fut incinéré et ses cendres dispersées.


« Puisqu'on brûle les Juifs, ils ne pourront plus profiter de leurs tableaux, autant les avoir chez moi. »
« Je suis ce que j'ai été depuis toujours, le dernier homme de la Renaissance. »

# Posté le samedi 03 février 2007 08:12

Modifié le jeudi 19 avril 2007 12:23

YAMAMOTO Isoruku

YAMAMOTO Isoruku
YAMAMOTO

ISOROKU AMIRAL 1884-1943


Yamamoto fut un brillant stratège maritime pour le Japon. Plus jeune il fut envoyé aux Etats-Unis pour y étudier l'anglais à Boston. De ce fait, il connaissait la puissance économique de ce pays et mit en garde le prince Konoye contre une déclaration de guerre contre les Etats-Unis. Le prince Konoye lui demandant son opinion concernant les chances du Japon dans un tel cas, Yamamoto lui répondit qu'il pourrait les contenir un an et qu'après, il ne pouvait rien garantir. Au remplacement du prince par le Général Tojo, la guerre était à l'horizon. On demanda à l'Amiral Yamamoto de préparer les plans d'attaque contre les Etats-Unis. Il mit au point l'attaque de Pearl Harbor et réussit un certain succès tel que promis. Il manqua cependant les
porte-avions qui n'étaient pas au port ce jour là et il allait le payer très cher lors de l'opération de Midway où les Américains prirent leur revanche en coulant le c½ur de sa force aéroporté, les quatres porte-avions qui avaient participé à l'attaque de Pearl Harbor. Le 18 avril 1943, le système de décodage Ultra des Américains ayant capté la destination de Yamamoto pour une tournée d'inspection à Rabaul, il fut demandé si c'était dans le meilleur intérêt des Etats-Unis que Yamamoto disparaisse. La réponse étant oui, une escadre de LOCKHEED P-38 LIGHTNING se porta à sa rencontre et abattit son avion. Tous les occupants furent tués y compris Yamamoto. On ramena ses cendres au Japon et on lui fit des funérailles nationales.

# Posté le dimanche 04 février 2007 09:21

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 10:52

Hideki Tojo

Hideki Tojo
HIDEIKI TOJO GÉNÉRAL 1884-1948


En octobre 1941, après l'échec du prince Konoye à s'entendre avec les Américains, l'empereur Hirohito fit appel au Général Tojo pour former un nouveau gouvernement. Devenu Premier ministre, il décida, après l'embargo américain du 26 novembre suite au refus des Japonais de se retirer de Chine, d'aller en guerre contre les Etats-Unis et l'Angleterre. Auparavant, il avait encouragé le Japon à signer le pacte tripartite avec l'Allemagne et l'Italie. Il était persuadé que l'Axe gagnerait la guerre. Tojo, au contraire de ses deux alliés, n'était pas un dictateur. Il gouvernait de façon traditionaliste. Quand les choses se mirent à mal tourner pour le Japon, sa position s'affaiblit. Une forte opposition s'étant développée contre lui, il dut se retirer de toutes ses fonctions en
1944. Étant celui qui était en poste lors de la déclaration de guerre, ayant aussi ordonné et autorisé des atrocités durant ces années, il fut arrêté et condamné à la pendaison en décembre 1948. Il ne se suicida pas comme plusieurs officiers à la fin de la guerre mais quand les G.I. se présentèrent pour l'arrêter, il se tira une balle dans la poitrine mais n'atteignit aucun organe vital et survécut pour son procès.

# Posté le dimanche 04 février 2007 09:27

Modifié le mardi 16 octobre 2007 10:40

Nagumo

Nagumo
CHUICHI VICE AMIRAL 1887-1944


Nagumo était un Amiral spécialiste des torpilles et non de l'aviation. Il était prudent et cette qualité lui sera un défaut dans certains engagements qu'il eut à livrer. Nommé en charge de la flotte de porte-avions Kido Butai, il se dirige dans un silence radio complet vers la base de Pearl Harbor qu'il attaquera le 7 décembre 1941. Sa prudence décrite plus haut fera qu'il n'enverra pas une seconde vague d'attaque qui aurait pu détruire complètement cette base primordiale pour les Américains. Il connaîtra un autre succès dans le raid sur Darwin et dans l'Océan Indien. Par contre, il connaîtra une défaite cinglante à Midway y perdant ses 4 porte-avions. Il aura encore du succès autour de Guadalcanal mais ses
forces étant de plus en plus sollicités, il perdra confiance et il sera relevé de ses fonctions et on l'affectera à la défense des îles Mariannes.Placé en charge de Saipan, il se suicidera juste avant l'invasion de l'île en juillet 1944.
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# Posté le dimanche 04 février 2007 09:31

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 11:30