Chester William Nimitz

Chester William Nimitz
NIMITZ

CHESTER AMIRAL 1885-1966


L'Amiral Nimitz fut celui qui remplaça l'Amiral KIMMEL après Pearl Harbor. Il analysa les dégâts et réalisa vite que finalement on pouvait sauver plusieurs navires puisqu'ils étaient dans des eaux peu profondes. De plus, les installations portuaires et aériennes n'étaient pas si touchés après tout. Sa flotte de porte-avions n'ayant subi aucun dommage, il organisa une réplique immédiate pour remonter le moral américain en lançant l'opération du commandant Doolittle, le bombardement du Japon. Grâce au système Ultra qui permettait aux Américains de décoder les messages japonais, il fut mis au courant des projets d'attaque de Midway par l'Amiral Yamamoto et il lui tendit une embuscade qui scella le sort de la flotte japonaise qui perdit ses
4 porte-avions dans l'engagement au mois de juin 1942. De ce moment le Japon passa à la défensive. Nimitz allait connaître plusieurs autres succès durant la campagne du Pacifique qui l'amèneront à la victoire complète sur le Japon dont il signera l'acte de reddition à bord du BB-63 MISSOURI. Pour finir sa carrière, il sera nommé chef des opérations navales en novembre 1945.

# Posté le dimanche 04 février 2007 09:32

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 10:55

Maréchal Bernard Montgomery

Maréchal Bernard Montgomery
Maréchal Bernard Montgomery
Bernard Law Montgomery, né à Londres le 17 novembre 1887, décédé près d'Alton (Hampshire) le 24 mars 1976. Officier de l'Armée britannique.


Le général Sir Bernard Montgomery lors d'un point de presse en Normandie, le 12 juin 1944.
Photo par Ken Bell. Ministère de la Défense nationale / Archives nationales du Canada, PA-132475.

Bernard Montgomery était le fils d'un évêque anglican. Il suit les cours de la St. Paul's School et de la Sandhurst Military Academy puis, en 1908, il s'enrôler dans le Royal Warwickshire Regiment. Il sert ensuite en Inde pendant quelque temps puis, au début de la Première Guerre mondiale, il est envoyé en France où il est grièvement blessé. On le renvoie au front en 1916 et, quand la guerre prend fin, il exerce les fonctions de chef d'état-major de la 47th London Division. Déjà on le reconnaît comme un officier qui excelle à l'entraînement des troupes, un officier qui croit à la nécessité d'une bonne forme physique pour exercer un bon leadership.


Dans les premiers mois de la Deuxième Guerre mondiale, Montgomery commande le 2e Corps d'armée. Incapable de stopper l'avance allemande, il se voit contraint de battre en retraite à Dunkerque et de rentrer en Angleterre, le 1er juin 1940.


En août 1942, Winston Churchill, nomme Montgomery à la tête de la 8e Armée qui, en Afrique du Nord, vient d'être défaite par l'Afrika Korps du général Erwin Rommel. Montgomery réussit à redonner de l'assurance à ses troupes et, en avançant avec prudence, la 8e Armée repousse les Allemands. L'armée ennemie est contrainte de se replier en dehors de l'Égypte après la bataille décisive d'el-Alamein (novembre 1942). C'est la première victoire des Alliés contre l'Allemagne nazie, une victoire qui ramène la confiance en Grande-Bretagne et qui confirme la réputation de « Monty ».


Montgomery dirige ensuite la 8e Armée lors de l'invasion de la Sicile. Sous le commandement suprême du général Dwight D. Eisenhower, le 15e Groupe d'armées comprend la 8e Armée britannique et la 7e Armée américaine, cette dernière étant commandée par le général George Patton. Au moment de l'invasion de la Sicile, le 10 juillet 1943, l'ordre de bataille de la 8e Armée inclut la 1re Division d'infanterie canadienne, sous les ordres du major-général Guy Simonds. Après la libération de la Sicile, Montgomery prépare le passage vers le continent italien.


Le 3 septembre 1943, il dirige la 8e Armée qui débarque dans la région de Reggio di Calabria, au sud de l'Italie, pour ensuite remonter vers le nord. Cette fois, Montgomery compte sous ses ordres les 5e et 10e Corps britanniques, le 2e Corps polonais et le 1er Corps canadien, ce dernier étant placé sous le commandement du lieutenant-général H.D.G. Crerar.


En décembre 1943, Montgomery est rappelé en Angleterre pour prendre le commandement des forces terrestres qui participeront au débarquement de Normandie. Il est commandant en chef du 21e Groupe d'armées pendant la campagne de l'Europe du Nord-Ouest, qui débute par le débarquement de Normandie, le 6 juin 1944, pour se poursuivre jusqu'à la reddition allemande, le 4 mai 1945.


Pendant leur participation à la campagne de l'Europe du Nord-Ouest, le 2e Corps canadien, sous les ordres du lieutenant-général Guy Simonds et la 1re Armée canadienne, dirigée par le général Crerar, sont sous le commandement de Montgomery. Les relations entre Montgomery et les généraux canadiens ont été cordiales mais parfois tendues. Montgomery voulait utiliser les troupes des dominions comme si elles étaient des unités britanniques, en les divisant au besoin, ce qui n'a pas manqué d'entraîner des frictions avec l'état-major et le gouvernement canadiens qui tenaient à préserver l'unité et le caractère national de leur armée. Montgomery n'a pas caché son estime pour Guy Simonds, en qui il voyait un commandant exceptionnel. En revanche, il a émis des doutes au sujet du général Crerar, qu'il jugeait comme un administrateur plutôt qu'un véritable chef d'armée.


À la fin de la guerre, Montgomery est maréchal, un grade qu'il a obtenu le 1er septembre 1944. En 1946, il est reçu chevalier de l'Ordre de la Jarretière et on lui décerne le titre de 1er vicomte d'Alamein en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à la victoire alliée. Par la suite, il est chef de l'Imperial General Staff de 1946 à 1948, il préside le Comité des chefs d'état-major de l'Europe de l'Ouest de 1948 à 1951 et il est commandant adjoint au Commandement suprême allié de l'Europe de 1951 jusqu'à sa retraite en 1958. Il publie ses mémoires en 1958, sous le titre de Memoirs.

Il meurt le 24 mars 1976 près d'Alton, Hampshire.

# Posté le mercredi 07 février 2007 08:23

Le M1 Garand

Le M1 Garand
Le M1 Garand est le premier fusil semi-automatique réglementaire de l'US Army. Il remplaçe le Springfield 1903 et le premier fusil semi-automatique utilisé dans une armée.

Ce fusil est créé en 1936 par un employé de
l'usine Springfield nommé John Garand. Il pèse environ 4,9 kilogrammes et se recharge par un clip de 8 cartouches de calibre 30-06 (7,62x63mm puis disponible en 7,62 mm). Cette arme robuste reçoit un accueil particulièrment favorable par les troupes américaines. Il offre une bonne précision et une cadence de tir respectable, en comparaison du modèle allemand alors répandu (le Mauser Karabiner 98k à répétition manuelle). Il est aisé à démonter et à nettoyer. Seuls points négatifs : sa capacité en munitions est limitée à 8 cartouches et son poids. Il est possible de fixer des grenades à fusils au bout du canon.

Il en fut produit près de 5,5 millions d'exemplaires aux USA et en Italie (par Breda et Beretta sous licence dans le cadre de l'OTAN), donc 4 millions de 1936 à 1945. Sa production cesse en 1957, remplacé par le M14.

Il ne faut pas le confondre avec la carabine M1.


L'inventeur : Jean C Garand
L'inventeur du fusil M1 est un Canadien francophone naturalisé américain. C'est cette naturalisation qui fait que John Graduis Garand est connu mondialement comme John Garand l'américain. Le Canada peut donc le considérer comme son Mikhaïl Kalachnikov (le concepteur de l'AK-47).

# Posté le mercredi 07 février 2007 10:31

Modifié le lundi 10 décembre 2007 14:39

La carabine M1

La carabine M1
La carabine M1 (M1 carbine en anglais) conçue par Winchester est l'arme individuelle la plus produite par les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, avec 6 332 000 exemplaires construit à la fin du conflit.

Conception
C'est en 1937 qu'a commencé, aux États-Unis, la production du fusil M1 semi-automatique ou Garand, un fusil de fabrication Springfield.

Mais en 1940, l'US Army, après un examen de l'équipement de ses unités combattantes, exprima la nécessité de disposer d'une carabine d'un stockage et d'un maniement facile. Plusieurs manufactures d'armement entrèrent alors en compétition et présentèrent leur projet. Le projet Winchester l'emporta et fut retenu sous le nom de carabine calibre 30, M1.

La carabine M1 avait un mécanisme original de fonctionnement par action des gaz et tirait une munition dite .30 carbine (7,62x33mm), d'une puissance intermédiaire entre celle d'une cartouche de pistolet et celle d'un fusil.

La carabine connut un succès immédiat. Elle était légère et très maniable.

Mais elle présentait un inconvénient majeur, inhérent à la nature de la cartouche de faible puissance qu'elle utilisait : la portée pratique efficace n'était que d'environ 200 mètres.

La production en masse commença en septembre 1941 et sa mise en service eut lieu en juillet 1942.


Engagements

Infanterie au combat en 1944 avec le M1Essentiellement fabriquée à l'origine pour les unités de second échelon comme le génie ou les transmissions, son emploi s'étendit rapidement à certains personnels du front comme les officiers et les servants des pièces d'artillerie.

En effet, la carabine était plus légère que le fusil M1, contenait plus de cartouches (15 cartouches de 7.62 mm contre 8), et était très précise.

Les unités parachutistes en furent équipé et les Marines l'employèrent lors des combats dans la jungle des îles du Pacifique.

La Wehrmacht la jugea assez valable pour l'utiliser elle-même sous le nom de Selbstladekarabiner 455 (a), dès qu'elle en eut saisi un assez grand nombre, dans les dernières phases de la guerre en Europe. Elle fut très appréciée par la Waffen SS.

Utilisée dans de nombreux conflits jusqu'aux années 1960 par les forces américaines ou leurs alliés, elle équipa en autre, la Belgique, le Sud-Viêt Nam et la France.

Ainsi la carabine M1 arma-t-elle les soldats français lors des guerres d'Indochine, de Corée et d'Algérie. Elle demeura embarquée dans les avions et hélicoptères français jusqu'à la première Guerre du Golfe. Des forces de police (comme la PJ) la conservèrent jusqu'au années 1990, surtout en raison de sa cartouche de faible puissance qui convient mieux aux circonstances dans lesquelles elles doivent intervenir.

(Déja testé)

# Posté le mercredi 07 février 2007 10:36

Modifié le lundi 11 février 2008 07:24

Thompson

Thompson
Thompson (pistolet mitrailleur)
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La version M1 employée pendant la Seconde Guerre mondiale par l'armée américaineLa Thompson est un pistolet mitrailleur américain créé par John T. Thompson, qui racheta un brevet et fonda l'Auto Ordnance Corp. en 1916. Le premier exemplaire de la Thompson fut construit en 1919 et la production commença en 1921. Elle fut également produite sous licence au Royaume-Uni. L'arme fut utilisée par la pègre et la police pendant la prohibition. Elle devint même un symbole de la période grâce à Hollywood qui la montra en action avec ses fameux chargeurs camembert. Elle fut pourtant massivement utilisée dans une version simplifiée pendant la Seconde Guerre mondiale puis durant la Guerre de Corée.

La Thompson est chambrée pour la .45 ACP alors que la majorité des pistolets mitrailleurs emploient la 9 mm Parabellum. Elle peut tirer au choix en mode automatique ou semi-automatique, sauf le modèle M1927 qui ne tire qu'en mode semi-automatique.

Le premier modèle mis en production en 1921 est dénommé M1921. Fonctionnant par recul retardé, ses pièces sont usinées, il est doté d'une crosse d'épaule amovible et d'une seconde poignée pisolet placée sous la garde.

Le second modèle sorti en 1923 sous la dénomination M1923 est une tentative ratée d'accroître sa portée en le dotant d'une munition plus puissante dédiée, le .45 Remington-Thompson.


une version civile de la thompson tenue par un caporal britanniqueEn 1927 une version semi-automatique uniquement du M1921 sort pour alimenter le marché civil sous le nom de M1927.

Le M1928 sort une année plus tard. Également appelé Navy Model, il est équipé d'une garde horizontale sur la plupart des modèles et reçoit une sangle.

En 1943 pour répondre aux contraintes de la guerre, le M1 est mis en production. L'arme est simplifiée, elle est désormais opérée directement par le recul, elle ne reçoit plus que des chargeurs droits de 20 ou 30 coups. Elle sera suivie d'une version encore plus simple nommée M1A1.

La Thompson usinée était une arme de bonne qualité mais chère à produire, très lourde et d'une portée utile limitée à environ 50 mètres. L'une des toutes premières armes du genre, c'est un pistolet mitrailleur médiocre en comparaison des modèles ultérieurs comme le MP40 de l'armée allemande. Sa capacité au tir automatique demeurait pourtant un gage d'efficacité pour les engagements à courte portée bien que les unités américaines lui préférèraient le fusil semi-automatique M1 Garand et la carabine M1, plus légers, précis et bénéficiant d'une meilleure allonge.


Caractéristiques
M1921

Calibre : .45 ACP
Mécanisme : recul retardé, tir sélectif, automatique et semi-automatique
Longueur : 83cm
Longueur du canon : 26,7cm
Poids non chargé : 4,69kg
Cadence de tir : environ 1000 coups/minutes
Capactité : Chargeurs droits de 20 et 30 coups, chargeurs camembert de 50 et 100 coups
M1928

Calibre : .45 ACP
Mécanisme : recul retardé, tir sélectif, automatique et semi-automatique
Longueur : 85,2cm
Longueur du canon : 26,7cm
Poids non chargé : 4,9kg
Cadence de tir : environ 700 coups/minutes
Capactité : Chargeurs droits de 20 et 30 coups, chargeurs camembert de 50 et 100 coups
M1

Calibre : .45 ACP
Mécanisme : recul, tir sélectif, automatique et semi-automatique
Longueur : 81,1cm
Longueur du canon : 26,7cm
Poids non chargé : 4,78kg
Cadence de tir : environ 700 coups/minutes
Capactité : Chargeurs droits de 20 et 30 coups

# Posté le mercredi 07 février 2007 10:46

Modifié le lundi 10 décembre 2007 14:38