le Colt 1911

le Colt 1911
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Colt M1911A1Conçu par John Moses Browning, le Colt Government a été le pistolet de l'armée américaine pendant 74 ans sous l'appellation M1911 de 1911 à 1985.

Particulièrement robuste et fiable dès sa première version, il a été modernisé en 1926 devenant le M1911A1. L'Argentine fut le premier utilisateur étranger du M1911A1 sous la forme du Colt 1927. Les différence entre les M1911 et 1911A1 concernent entre autres la forme du chien. Colt malgré une forte demande militaire n'accorda que deux licences de fabrication. Ainsi la Norvège produisit le M1911 sous une forme légèrement modifiée (arrêtoir de culasse coudé pour le tir avec gants) devenus le Koensberg M1914 Auto Pistol cal 11,25mm (diamêtre pris au plat des rayures). Ce M1914 sera produit sous contrainte pour la Wehrmacht entre 1940 et 1945. De même, la FMAP (Fabrique militaire d'armes portatives) de Rosario produisit le M1927A1 (M1911A1) cal. 11,25mm après 1945 pour armer les policiers et militaires argentins. De nombreux fabricants espagnols (Llama Gabilondo y Cia SA, Star)réalisèrent des copies simplifiées des M1911 et M1911A1, absorbées principalement par l'Amérique latine.

L'arme originale est exclusivement chambrée en .45 ACP, une munition de fort calibre (11,43mm), et fonctionne en simple action. La munition qu'il emploie est une balle de gros calibre lourde et lente qui développe un recul important pour une énergie réduite tout en limitant la capacité de l'arme à 7 coups. Le .45ACP et le Colt M1911 constituent pourtant une tradition américaine qui a de fervents supporters outre-atlantique. À la fin des années 1920, Colt chambra son pistolet en .38 Super Auto (9mm) très prisés en Amérique du Sud (le Colt 38 Super Auto équipant longtemps la police mexicaine).

L'adoption en 1985 du M9 chambré en 9mm Parabellum en remplacement du Colt 1911 a donné lieu à de nombreuses querelles de chapelle. Très répandu sur le marché civil américain, il connaît un grand nombre de clones et de versions customs comme par exemple le P14-45 ou le Coonan .357 Magnum.

Encore très largement répandu au sein de la police ou des unités spéciales et plus encore sur le marché civil, le Colt 1911 dépassera sans difficulté le siècle d'utilisation.

(Déja testé)

# Posté le mercredi 07 février 2007 11:36

Modifié le lundi 11 février 2008 07:23

Le FG-42 (Fallschirmjägergewehr 42)

Le FG-42 (Fallschirmjägergewehr 42)
Le FG-42 (Fallschirmjägergewehr 42) est un fusil mitrailleur qui fut exclusivement conçu pour les troupes aéroportées allemandes, les Fallschirmjäger, pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette arme comparable au fusil mitrailleur Browning BAR M1918 américain s'en distinguait par son poids inférieur et son emploi : il était directement destiné au combat comme arme principale alors que le BAR était une arme de soutien.

L'objectif était de compenser les petits effectifs des parachutistes par nature déployés en territoire ennemi par une puissance de feu supérieure. La Luftwaffe avait expressément demandé l'utilisation de la 7,92 x 57mm, une munition de fusil également utilisée sur le K 98k alors que les constructeurs auraient préféré la 7,92 mm Kurz dont la puissance inférieure semblait mieux adaptée au tir automatique. Trop léger pour un fusil mitrailleur, le FG-42 souffrait de façon accentuée du défaut des fusils mitrailleurs : son tir automatique était peu contrôlable même avec le bipied en raison d'un recul excessif et ses chargeurs n'offraient que 20 coups seulement. Cette arme qui était en outre chère à produire ne fut copiée après guerre que pour la mitrailleuse Saco M60 qui fut elle aussi loin de constituer un succès technique.

Équipé d'un chargeur placé sur le côté, d'un bipied et d'une baïonnette fixe repliable sous le canon, deux versions furent produites. Le modèle F apparu en 1942 était relativement léger et doté d'une cadence de tir plus importante. Son bipied fixé devant la garde, sa crosse d'épaule était en métal estampé et sa poignée présentait un angle très important pour faciliter le tir vers le sol pendant la descente en parachute. Le modèle G destiné à rattraper les lacunes du premier modèle était plus lourd et sa cadence de tir était réduite. Doté d'une crosse en bois, d'un bipied fixé au bout du canon et plus long de 25mm et sa poignée était conventionnelle. Ces modifications ne furent néanmoins pas suffisante pour résoudre ses défauts.

L'emploi de cette arme en fait le tout premier fusil d'assaut, elle demeure pourtant techniquement un fusil mitrailleur et remplira en définitive très mal la fonction qu'on lui avait assigné. C'est pour cette raison que le Sturmgewehr 44 est plutôt considéré comme le premier fusil d'assaut digne de ce nom et le FG-42 constituant plutôt un ancêtre de ce type d'arme.


Caractéristiques
Calibre : 7,92 x 57mm
Longueur : 93,7cm (F) ; 106,6cm(G)
Longueur du canon : 50,8cm (F) ; 52,5cm (G)
Poids non chargé : 4,38kg (F) ; 5,05kg (G)
Cadence de tir : 900 coups/minute (F) ; 600 coups/minute (G)
Capacité : chargeurs de 10 et 20 coups

# Posté le mercredi 07 février 2007 14:43

Maschinenpistole 40

Maschinenpistole 40
Maschinenpistole 40

Le MP40Le Maschinenpistole 40, couramment appelé MP40, est un pistolet mitrailleur, successeur du Maschinenpistole 38 (les chiffres correspondant aux deux derniers chiffres de leurs dates d'adoption respectives, durant le XXe siècle). Il fut conçu à partir du MP38 afin de réduire le coût de production, comme l'a été la MG42 par rapport à la MG34. Plus de 1,2 million de MP40 et MP38 seront produits durant la Seconde Guerre mondiale.

Conception
Les soldats alliés surnommèrent cette arme « Schmeisser », en référence au concepteur d'armes allemand Hugo Schmeisser qui était à l'origine du MP18 du conflit précédent. En réalité, les MP38 et MP40 furent conçus par Heinrich Vollmer à l'usine d'armement Geipel de Erfurt (Erfurter Maschinenfabrik Geipel ou ERMA). Celui-ci se basa sur le MP36 développé et produit quant à lui par Schmeisser. Le MP40 a été fabriqué dans les usines ERMA, ainsi que par la firme Haenel à Suhl et la firme Steyr en Autriche, où la production de MP40 fut la plus importante et s'est poursuivie jusqu'en octobre 1944. Au total, entre 746.000 et 1.100.000 pièces furent produites.

Conception
À la fin des années 1930, la production en grand nombre du MP38 pour la Wehrmacht fut lancée, après que son utilité fut clairement démontrée lors de la guerre d'Espagne. On prévisit dès le début sa production en grande nombre pour en réduire les coûts. Vollmer renonçant au bois, lourd et coûteux, le MP38 devint la première arme au monde à être dotée d'une crosse clipsable en acier. Il répondait ainsi bien aux exigences de la Wehrmacht pour la Blitzkrieg à venir.

La fabrication du MP38 se réalisait principalement par façonnage, ce qui demandait donc à la fois une main d'œuvre qualifiée et des matériaux de premier choix. Il en résultait donc des surcoûts si l'on voulait aboutir à une réalisation réellement de qualité. La production fut par la suite grandement accélérée et facilitée lors de l'introduction de techniques industrielles comme l'emboutissage des tôles ou le soudage par points. Malgré la standardisation des procédés, les coûts de fabrication de l'arme, désormais appelée MP40, restèrent néanmoins légèrement supérieurs à ceux du MP38. Les économies en termes de matières premières restaient également minimes. Néanmoins, les cadences de productions purent être grandement augmentées.

Le design du MP38/40 était, comparativement aux pistolets mitrailleurs construits jusqu'alors, innovant et peu conventionnel. La plaque d'épaule en acier clipsable rendait l'arme très maniable. La Bakélite, économique et plus facile à mettre en œuvre, fut employée pour la carcasse et la poignée en remplacement du bois. Le lourd appareillage de visée participait à l'équilibre global de l'arme, la rendant très maniable. Comme l'arme ne diposait que d'une position de tir "en rafales" (pas de sélecteur de tir), c'était une condition nécessaire pour que le tireur puisse être capable après un temps relativement court d'être également précis lors d'un tir au coup par coup.

Le MP40 est doté d'un ergot appelé "nez" sous le canon destiné à prendre appui sur le rebord de la carrosserie des véhicules pour stabiliser le tir (caractéristique déjà observée sur certaines armes très anciennes dites de rempart). Cela permettait d'éviter que le recul de l'arme ne renvoie le tireur à l'intérieur du véhicule.

Le chargeur de 32 balles constituait un point faible de l'arme. A l'intérieur, les balles y sont stockées sur deux rangs, alors que l'approvisionnement de l'arme se fait sur une seule file, par le haut du chargeur. Lors de la réunion des deux files en une seule, il était fréquent que les balles se collent (à cause de poussières) ce qui provoquait l'enrayement de l'arme. L'innovation apportée sur une version ultérieure (MP40/1) où le logement du chargeur était nervuré n'apporta pas une grande satisfaction.

Un problème de sécurité existait au début avec l'obturateur entre le chargeur et la chambre. Il n'était pas possible de le verrouiller, et lors d'un choc sur l'arme, une balle pouvait entrer dans la chambre sans que cela ne soit souhaité. Le coup pouvait alors partir sans coup férir. Ce déficit a été comblé au moyen d'un dispositif de verrouillage, introduit en série à partir de 1941. Généralement, les vieux MP38 et MP40 furent rééquipés de ce dispositif.


Evolutions
Lors de l'opération Barbarossa, la rencontre avec le PPSh-41 soviétique et son chargeur camembert de 71 coups conduisit à la version MP40/2, équipée d'un double accueil pour magasins. Après que le premier chargeur avait été vidé, celui-ci pouvait être retiré de son logement d'une simple poussée. Ainsi, pas moins de 64 coups pouvaient être tirés sans recharger. Néanmoins, sa construction compliquée empêcha sa production en masse.

Hugo Schmeisser conçut quant à lui pendant la guerre le MP41. Cette arme était constituée du corps et la culasse du MP40 (ce qui le rendait techniquement parlant pratiquement identique) et d'une plaque d'épaule en bois et du mécanisme de mise à feu du MP28. Le MP41 fut surtout produit à l'exportation et pour les unités de police.


Dotation
Le MP38 était tout d'abord destiné aux équipages de véhicules blindés, mais sa maniabilité en a vite fait l'arme de toutes les formations armées, même les équipages des U-Boot. Avec cette arme relativement compacte pour l'époque, une petite unité de combat pouvait développer une puissance de feu relativement importante. Le MP38/40 est considéré comme l'arme substancielle de l'infanterie allemande. Ainsi, dans de nombreuses productions hollywoodiennes, cette arme est surreprésentée parmi les soldats allemands en comparaison avec les faits historiques. Les MP40 étaient généralement distribués aux chefs d'escouades et aux chefs de pelotons, tandis que le reste de la troupe luttait avec des Mauser Karabiner 98k. A l'automne 1939, lors de l'attaque de la Pologne, la Wehrmacht s'était vue attribuer 8.773 MP38. Jusqu'à l'introduction du MP40, pas moins de 40.000 unités en avaient été produites.


Accessoires
Chaque arme est dotée de six chargeurs. A cet effet, chaque soldat possédait deux pochettes de trois chargeurs, une à droite et une à gauche. L'outillage nécessaire au garnissage des chargeurs quant à lui se trouvait dans une petite sacoche supplémentaire sur la cartouchière gauche. Dans des cas bien spécifiques, le MP40 était également accompagné d'un silencieux.


Comportement au combat
Sa portée effective maximale atteint 200 mètres. Sa cadence de tir modérée de 400 à 500 coups par minute le rendait plus contrôlable que certaines autres armes semblables. Il était équipé d'une crosse métallique pliante. L'absence de garde au niveau de la poignée avant (en fait le chargeur) était son principal défaut. Les soldats se brûlaient souvent les mains après un tir nourri.

D'une portée efficace d'une centaine de mètres, c'était un avantage indéniable sur le Thompson américain dont la portée n'excédait guère cinquante mètres. Il se trouvait en revanche plutôt dépassé par les pistolets mitrailleurs soviétiques tels le PPSh-41 ou le PPS-43, chambrés dans un calibre plus puissant. Tandis que sur le front de l'Ouest, les Américains avaient tendance à préférer le MP40 à leur Thompson, les Allemands utilisaient sur le front de l'Est les PPSh-41 soviétiques.


Imitations
Le MP40 a servi de modèle à bon nombre d'armes ultérieures, notamment des pistolets mitrailleurs automatiques. Notons parmi celles-ci :

Le Carl Gustav M/45 suédois (à partir de 1945)
Le Zastava M56 yougoslave (à partir de 1956)
Le BD-38 automatique allemand (à partir de 2005)
Pour la construction du M3A1 Grease gun amméricain (à partir de 1942), certains détails constructifs furent repris tant sur le MP40 que sur la Sten anglaise.
D'autre part, les armes que les Alliés envoyaient aux différents groupes de résistants en Europe occupée étaient souvent finalisés de manière à ce qu'ils puissent utiliser les munitions des MP40 (9 mm Parabellum) prises à l'ennemi. C'était notamment le cas de la Sten ou du United Defense M42 américain.


Après guerre
Après la Seconde Guerre mondiale le MP40 servit en Palestine, où une grande quantité d'armes prises sur l'ennemi furent stockées dans les arsenaux de la future armée israélienne. Jusqu'en 1956, le MP40 fut l'arme officielle des parachutistes israéliens. En 1999, lors de la guerre du Kosovo, de nombreux exemplaires de ces véritables antiquités réapparurent étonnamment.

# Posté le mercredi 07 février 2007 14:50

Modifié le jeudi 08 février 2007 11:09

Maschinengewehr 42 MG-42

Maschinengewehr 42    MG-42
Maschinengewehr 42
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Une MG74 autrichienne moderneLa Maschinengewehr 42 allemande, plus connue sous son code de nomenclature MG42, est considérée comme l'une des meilleures mitrailleuses de la Seconde Guerre mondiale. Les premières armes arrivèrent dans les unités au cours de l'année 1942. Elle fut largement utilisée par l'infanterie de la Wehrmacht, pendant la deuxième moitié de la Seconde Guerre mondiale et ses dérivés modernes, chambrés en 7,62 OTAN sont encore en service dans de nombreux pays.

Histoire
L'armée allemande lança la conception du MG42 pour pallier le principal défaut de sa mitrailleuse précédente, la MG34. Celle-ci, bien que très efficace et polyvalente, avait un coût de fabrication trop élevé pour une nation en guerre, et exigeait beaucoup de matériaux et de main d'œuvre spécialisée car intégrait un nombre important de pièces requérant un usinage de précision. Metall und Lackierwarenfabrik Johannes Grossfuss AG, des spécialistes du métal embouti, furent chargés du développement de la nouvelle arme en 1939. Le principe du court recul du canon déjà en vigueur sur la MG34 fut conservé avec un accélérateur de recul faisant aussi office de cache-flamme en bout de canon. Mais le mécanisme de verrouillage de la culasse fut repensé en utilisant le brevet du polonais Edward Stecke. Il utilisait deux galets situés dans la tête de culasse qui étaient poussés contre le canon pour verrouiller l'ensemble. Durant le recul ils étaient écartés, séparant le canon et culasse. Le chargeur d'assaut de son prédécesseur et sa fixation furent abandonnés pour simplifier l'ensemble. La méthode de fabrication s'inspira de celle du MP-40, avec un recours important à l'estampage et à l'assemblage par soudure, le montage étant réalisable dans des ateliers de mécanique standards (selon un mode de production déjà mis en œuvre pour le Chauchat). Le modèle créé, appelé MG39, était encore assez similaire à la MG34 mais sa construction requérait deux fois moins de temps (75 heures au lieu de 150) et moins de métal. Son prix de revient était de 250 Reichsmark contre 327. L'étude fut poursuivie pour améliorer encore l'arme, le sélecteur de tir fut lui aussi abandonné et la construction encore simplifiée. Cette version fut officiellement adoptée par la Wehrmacht sous le nom de MG42. Au moins quatre sociétés furent chargées de la fabrication en série : Grossfuss, Mauser-Werke, Gustloff-Werke et Steyr-Daimler-Puch. Dès 1942 17 915 exemplaires furent construits, 116 725 suivirent en 1943, 211 806 en 1944 et 61 877 en 1945.

Une de ses caractéristiques les plus appréciées était sa cadence de tir, de 1 200 à 1 800 coups par minute. Elle rendait les différentes détonations indiscernables pour l'oreille humaine et le bruit de son tir ressemblait à une déchirure dans du tissu. Elle était aussi moins sensible à la poussière et plus légère avec 11,6 kg en configuration bipied. Sa cadence de tir provoquait un échaufement rapide du canon dont l'échange était réalisable en 6 à 10 secondes, et deux ou trois étaient fournis avec chaque arme, ce qui garantissait une cadence de tir pratique assez élevée. La MG42 pouvait être montée aussi bien sur les trépieds destiné à la MG34 que sur le nouveau modèle dessiné spécialement pour elle, le Lafette 42, pesant 20,5 kg. Son emploi sur les blindés fut cependant assez limité car la MG34 donnait satisfaction dans ce rôle, son canon plus lourd chauffait moins vite.

La société Mauser créa une Maschinengewehr 45 ou MG42V, qui utilisait non une culasse verrouillée mais l'ouverture retardée. Seul dix exemplaires furent produits avant la chute du régime nazi mais son système d'ouverture retardée par galet devint la base des armes de la sociéte Heckler & Koch.

La MG42, tout à la fois peu onéreuse, facile à produire en série, fonctionnelle et robuste, révolutionna l'univers des mitrailleuses au point que certains exemplaires capturés furent utilisés par les américains pendant la guerre. La possibilité de la monter sur bipied, trépied ou sur véhicule ainsi que son canon démontable en faisaient une arme plus polyvalente et mobile que les mitrailleuses alliées, sa cadence de tir très élevée était également un gage d'efficacité. Elle fut donc abondamment adoptée et sera source d'inspiration après le conflit.

La RFA utilise encore de nos jours une version rechambrée en 7,62 OTAN, produite après la guerre sous le nom de MG3par Rheinmetall. La Yougoslavie utilisait une copie au calibre originel, la Zastava SARAC M53, que d'autres pays adoptèrent également. Son système d'alimentation a servi de modèle à la M60 et à la " MINIMI " de la FN Herstal; son système de détente a été repris presque à l'identique (les pièces sont interchangeables) sur les mitrailleuses françaises " AA52 " et " AANF1 ".
Caractéristiques techniques MG42 originale
Verrouillage: par galets
Fonctionnement: par court recul du canon (action directe de la veine gazeuse)
Munition: 7,92 mm x57 (7,92mm Mauser)
Alimentation: bandes de 50 et 250 coups.
Longueur totale :1219 mm
Longueur du canon : 533 mm
Rayures du canon: 4 vers la droite
Poids : 11,5 kg sur bipied, 18 kg sur trépied léger antiaérien, 32 kg sur trépied d'infanterie
Vitesse initiale : 710 m/s
Cadence de tir théorique : 1200 à 1800 coups/min

# Posté le mercredi 07 février 2007 14:56

Springfield M1903

Springfield M1903
Springfield M1903

M1903Le Springfield M1903 est un fusil à verrou américain, fabriqué par l'usine du même nom. Il fut beaucoup employé pendant la première guerre et plus confidentiellement pendant la seconde. Une version de précision fut développée pour les tireurs d'élite pendant la Seconde Guerre mondiale et resta en service jusqu'en 1963.

La capacité du Springfield M1903 est de cinq cartouches de calibre.30-06 (7,62 mm). Comme de nombreux fusils à culasse à verrou il est précis, robuste et peu onéreux mais ce mécanisme manuel n'offre qu'une cadence de tir réduite, raison pour laquelle le M1 Garand semi-automatique lui fut préféré pendant la Seconde Guerre mondiale. Les tireurs d'élites américains de la 2nde Guerre Mondiale en était equipés, muni d'une lunette de precision, un homme et son fusil devenait alors un adversaire redoutable aux troupes nazi.

# Posté le jeudi 08 février 2007 13:42

Modifié le samedi 10 février 2007 04:35